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Vous êtes le responsable d'une PME-PMI.
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Vous souhaitez:
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Optimiser votre informatique
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Assister votre personnel
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Sécuriser votre informatique
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Réduire les coûts de fonctionnements
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Être conseillé avant de choisir un
matériel, une architecture ou une stratégie
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Mettre en place des budgets pour votre
informatique
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....
Vous n'êtes pas seul à avoir commencer avec
un poste informatique, puis deux, trois, ... Au fil du temps, votre
système d'information n'est plus compétitif car le temps vous manque.
Pourtant, vous n'avez pas hésité à investir. Mais, votre métier n'est
pas celui-ci et vous avez raison de penser que c'est une perte de temps
et d'argent lorsque vous vous occupez de l'informatique.
Globalement, vous souhaiteriez avoir
votre service informatique mais vous pensez que vous n'en avez pas
les moyens.
BLConseils vous propose ce que vous avez
toujours souhaitez: un service informatique à la hauteur de vos moyens
et de vos souhaits sans en avoir les contraintes. Prenons le temps de
nous rencontrer, de parler de vos besoins et contraintes, d'imaginer
votre futur avec ce service qui vous fait tant défaut. Vous réaliserez
alors que ce que vous voulez est possible. |
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| De qui se moque-t-on? | par Luc Berthaud | |
| Heureusement que j'étais assis quand j'ai découvert comment certains en appliquant une loi succeptible de proteger les usagers arrivait à faire une plus-value. Serais-ce un sport national que de mettre son intelligence au service du contournement de la loi. Vous me direz qu'il était possible de le faire avant la loi, c'est vrai mais quand même. Quand vous avez de l'ADSL, il vous arrive d'avoir des ennuis et vous vous retournez vers la hotline de votre provider préféré (en principe). A titre d'exemple, vous pouviez choisir d'attendre par exemple 5 minutes puis d'avoir le conseiller technique pendant 15 minutes. Ceci n'est qu'un exemple. Tout cela vous était facturé 0.34 la minute. C'était clair et simple. Vous ralliez comme un putois pour les 1.7 que vous aviez dépensé à attendre. La loi a imposé que le temps d'attente serait gratuit. Génial, vous alliez économiser les 1.7 qui n'allait pas tomber dans la poche de ces avides providers.
Qu'on mis en place certains providers pour contourner le problème? Ils ont mis en place un numéro d'appel local puis vous facture directement (puisque vous êtes client) les 0.34. Aujourd'hui, nous avons les providers qui coupent la communication si le temps d'attente dépasse un certain temps (en principe 5 minutes).
Cela semble ne pas changer grand chose et pourtant. Prenons les 2 angles de vue, en se basant sur l'exemple précédent: Pour le client, il aura donc un coût total de 5*0.028+15*0.028+15*0.34=5.66. Avant, le coût était de 6.8, soit une économie de 0.74 ?!?!? Pour le provider, il aura donc un gain de 15*0.34=5.1. Avant, le gain pour les providers étaient de 20*0.22 (ce qui est reversé au provider)=4.4. Le provider a donc gagné sur votre appel 0.70 ?!?!?
Bilan financier: Pour le consommateur: Vous pensiez faire l'économie de 1.7 sur votre temps d'attente? L'utilisateur a donc gagné des clopinettes sur le temps d'attente et il va payer plus chère son assistance puisqu'en réalité: il va payer son assistance 0.37 et non 0.34!!!! Pour le provider: Alors qu'avant leprovider n'était rémunéré par France Telecom que 0.22 par minute, maintenant il se rémunère 0.34. Il s'est donc octroyé une augmentation de 54%!!!!
Bilan sécurité: Pour le consommateur: Les services Audiotel à 0.34 avaient une durée de communication maximale de 30 minutes. Soit un prix maximum de 10.2 Cela était un garde fou financier. Aujourd'hui, le numéro local n'a pas de durée limitée, vous paierez quoiqu'il arrive !!! Pour le provider: Les services audiotel étant limités, il convenait de trouver une solution pendant le temps imparti, sinon suite à la coupure, le client se trouvait en liaison avec un autre conseiller avec tous les désagéments d'insatisfaction. Aujourd'hui, plus de problème de temps!!!
Conclusion: En mettant en place cette loi qui semblait si bonne pour les consommateurs, vous vous retrouvez à avoir donné une augmentation de 54% à votre provider !?!?! Le consommateur n'a récupèré que 0.7 financièrement et n'a plus de garde fou sur la durée de son appel. J'exagère? Nous verrons si votre poste de hotline a diminué et si l'activité de la hotline devient déficitaire chez les providers. Tiens, à propos, maintenant, ils fournissent même un service à domicile .... |
| | Illogisme au royaume de la logique | par Luc Berthaud | |
| Il est un domaine où la logique règne en maitre absolue : l’informatique. C’est à tel point vrai que ce qui n’est pas logique a toutes les peines à s'insérer entre les fourches caudines de la toute puissance du calculateur. Quitte à faire des entorses à la vie, il convient que cela rentre. D’ailleurs, il n’y a pas une seule hot line qui ne vous renverra pas à votre propre illogisme. Linux, Microsoft et les autres ne sont pas des saints en la question de la logique. Allez, un petit exemple. Il ne vous viendrait jamais à l’esprit de faire rentrer quelques millions de litres d’un produit liquide ou solide dans un bocal de quelques millilitres. Nos chers fabricants ou concepteurs de solution, eux savent le faire. Microsoft par exemple, pour sa dernière suite bureautique (2007) nous demande d’avoir au minimum un processeur à 500Mhz, 256Mo de Ram et 1,5Go de disque dur de disponible. Ok, c’est une suite logicielle peu gourmande. D’accord, ca va « ramer » un peu mais c’est jouable. Là où l’exercice de logique devient délicat est le moment où Microsoft réclame au moins Windows XP SP2 … avez-vous essayé de faire tourner cet OS dans ces conditions ? Je me moque de Microsoft mais Linux n’est pas mieux loti par ces fournisseurs. En conclusion, au royaume de la logique, les plus illogiques sont les rois !!! |
| | CPL & Co .... le retour en arrière? | par Luc Berthaud | |
| Sous pretexte de simplicité d'utilisation, de coûts de fonctionnement réduits, de coûts d'installation négligeables, les fabricants nous fournissent des technologies qui vont révolutionner nos habitudes. Imaginez, une seule prise a brancher et vous êtes relié au 220V (nourriture favorite votre machine), à Internet, à la chambre du petit, à la lumière du salon, à la TV, au frigo, à la voiture, à la banque, au Wifi, au téléphone cellulaire de la voisine. Bigo, le CPL est là. Et oui, une simple prise pour pouvoir faire tout cela pour moins de 100€. Si je conçois parfaitement l'utilisation du CPL (réseau passant par les prises de courant) dans un contexte famillial ou temporaire, j'ai du mal à l'envisager pour une utilisation intensive en entreprise. Entre les parasites (la femme de ménage qui passe l'aspirateur dans le bureau d'à coté), les fuites d'informations (et oui, vous avez des chances de voir votre réseau dans l'entreprise voisine), la fonte des débits (la bande passante est partagée), j'ai du mal à comprendre ce retour à l'age de la préhistoire! J'exagère? Rappelons nous du thin ethernet à 10Mbps? Vous vous souvenez du cable rond, généralement noir, qui allait d'ordinateur en ordinateur? Vous êtes trop jeune pour vous souvenir? Vous êtes pardonné de votre ignorance et de votre choix rapide et moderne. Mais les autres? Vous souvenez vous combien vous pestiez contre les défauts de cette technologie: bande passante partagée (tout le monde sur le même câble), parasitage si le poste du voisin faisait des siennes, confidentialité plus que relative. Ca ne vous rappelle rien? Aller, l'histoire serait-elle un éternel recommencement ou bien les industriels auraient-ils la facheuse tendance de nous resservir les mêmes plats avec un emballage plus moderne? |
| | Ah, le Wifi !!!!! | par Luc Berthaud | |
| Depuis des années, tout le monde annonce haut et fort que le WIFI est LA solution pour faire du réseau à moindre coût. C'est vrai que pour une petite centaine d'euros, nous avons un réseau qui fonctionne. Avec un peu de transpiration, nous avons un minimum de sécurité ... quoique vraiment relative. Passons.
Mais nous avons perdu de vue que tous ces équipements doivent cohabiter sur la même bande de fréquence, avec des appareils auquels nous n'avions pas pensé car, loin du monde informatique: micro-onde, écran plasma, DECT (téléphone sans fil numérique) mais aussi très proche de l'utilisateur: clavier, souris (et oui, il y en a de plus en plus !!!), bluetooth. A titre d'exemple, il y a un an, chez un client (auquel nous avions déconseillé de prendre du WIFI pour de multiples raisons), il n'y avait qu'un seul réseau relativement loin. Il y a 8 mois, nous avons dû mettre un répéteur pour améliorer la réception au bout des bureux. Aujourd'hui, il n'y a pas moins de 20 réseaux identifiés dont une bonne dizaine avec une puissance de signal supérieur à 60%. Et encore, nous n'avons pas compté les bornes Freebox en mode freephonie, les claviers-souris qui sont dans l'entreprise voisine (Tiens, à propos, cela me donne une idée d'espionage) ou les oreillettes Bluetooth des téléphones portables. Résultat des courses: effondrement aléatoire et, dirons nous,"inexpliqué" de la bande passante, perte de connexion intempestives. Pire, par moment, les interférences sont telles qu'une station n'arrive pas à se connecter correctement alors qu'elle est à moins de 2 mètres de la borne.
Cela n'a pas de conséquence majeure quand vous travaillez sur Internet ... vous avez peu de chance de vous en appercevoir. Par contre, il en va tout autrement lorsque vous travaillez sur un document qui se trouve sur un serveur ... vous avez de fortes chances de perdre des données à cause de ces coupures intempestives. Mais pire, vous aurez vos nerfs qui seront mis à rude épreuve!
Pour bien installer du WIFI dans un envirronement pollué ou pour résoudre des problèmes de connexions, il convient de faire une analyse spectrale de la zone à couvrir. Il n'est donc pas évident que dans le temps, le coût cumulé ne soit pas supérieur à la mise en place d'un bon vieux câblage!
Le WIFI, c'est simple, pas cher, cela respecte la beauté des locaux. Toutefois, pour avoir de la tranquilité et du confort de travail au bureau, il n'est pas sûr que cela soit aussi simple et si peu cher... A trop vouloir, on finit par tout perdre. |
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